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Prospection B2B déléguée · Agences et studios

Prospection pour agence : des rendez-vous avec des clients qui ont un budget, sans y passer vos soirées

Une agence sait vendre — c'est même souvent son métier. Ce qu'elle n'a pas, c'est le temps de prospecter entre deux livraisons. Dealoxa prospecte pour vous, et se rémunère surtout sur les rendez-vous obtenus.

Ce qui bloque, dans votre métier

Vous savez faire, et c'est le problème. Une agence qui vend de l'acquisition, du contenu ou du développement à ses clients se sent obligée de prospecter elle-même — et ne le fait jamais, parce que la production passe d'abord. Le pipeline se remplit par à-coups, entre deux projets, quand il est déjà trop tard.

Le bouche-à-oreille amène des clients qui vous ressemblent : mêmes tailles, mêmes budgets, mêmes urgences. Pour monter en panier, il faut aller chercher des entreprises qui ne vous connaissent pas — et c'est exactement le travail que personne ne fait.

Recruter un commercial dans une agence de dix personnes, c'est un dixième de la masse salariale sur un pari, avec un profil qui met des mois à comprendre ce que vous vendez vraiment. Confier l'exécution, c'est tester le canal sans porter le poste.

Qui on contacte pour vous

Les fonctions qui décident, ou qui font entrer celui qui décide. Les critères exacts sont écrits avec vous au cadrage, et ils vous appartiennent.

  • Dirigeant de PME de 20 à 200 salariés

    Il décide seul d'un premier rendez-vous, et il a un sujet daté : refonte, lancement, recrutement, ouverture d'un marché.

  • Directeur marketing ou responsable communication

    Quand la fonction existe, c'est elle qui choisit l'agence — sur la capacité à livrer un résultat mesurable, pas sur le book.

  • Directeur commercial

    Pour tout ce qui touche à l'acquisition, c'est lui qui souffre du manque de leads et qui sponsorise un test.

Ce qui répond dans votre secteur, et ce qui ne répond pas

Le canal se choisit au cadrage et s'ajuste pendant la mission. Comment on s'y prend ensuite nous regarde ; ce qui arrive dans votre agenda vous regarde.

Ce qui répond

  • Le téléphone, sur un déclencheur visible : site refondu il y a trois ans, recrutement d'un commercial, levée, lancement d'offre.
  • L'email professionnel qui pose une question précise sur leur acquisition, pas une liste de services.
  • LinkedIn, depuis le profil du dirigeant de l'agence, quand le décideur y publie lui-même.

Ce qui ne répond pas

  • Le message « on est une agence 360° » : le décideur cherche quelqu'un qui a déjà résolu son problème, pas un catalogue.
  • Les audits gratuits envoyés en masse : ils ressemblent à ceux que reçoit chaque directeur marketing chaque semaine.
  • Les startups avant revenus : le budget n'existe pas, et la conversation le confirme vite.

Les objections que vous entendez déjà

Vous les connaissez mieux que nous. Ce qui change, c'est qu'elles sont préparées avant le premier appel : le discours est confronté à trois profils de prospects simulés, et ce qui casse est corrigé avant de servir.

« On a déjà une agence »
Presque toujours vrai. La question utile porte sur ce que cette agence livre : des livrables, ou des résultats mesurables. C'est en rendez-vous que ça se vérifie, sur leurs chiffres.
« On gère en interne »
Vrai pour deux ou trois canaux. L'équipe interne est rarement forte sur tous — c'est le canal qu'elle ne couvre pas que le rendez-vous propose.
« Pas de budget en ce moment »
Le budget existe souvent, mal réparti. Le rendez-vous ne demande pas d'argent nouveau ; il demande de regarder où va celui qui est dépensé.
« Envoyez-moi vos références »
Un rendez-vous déguisé : on propose de montrer un cas proche du sien en 30 minutes, plutôt qu'un book qui ne dit rien de son problème.

Ce que vous recevez avant chaque rendez-vous

Six lignes, avec le rendez-vous dans votre agenda. L'exemple ci-dessous est fictif : il montre le format, pas un rendez-vous réel.

Brief · exemple fictif

Entreprise
Fabricant B2B, 60 salariés, Lyon — nouvelle gamme lancée ce trimestre, site inchangé depuis quatre ans.
Interlocuteur
Dirigeant, joignable le matin avant 9 h.
Son sujet
Faire connaître la gamme auprès des distributeurs ; aucun contenu, aucune campagne en cours.
Aujourd’hui
Salons professionnels et catalogue papier. Un stagiaire sur les réseaux sociaux.
Sa phrase
« On a le meilleur produit du marché et personne ne le sait. »
Promis pour le rendez-vous
Votre lecture de son acquisition et deux pistes concrètes, en 30 minutes, sans devis.

Vous payez surtout les rendez-vous obtenus

Ce que vous payez

Une part fixe au lancement, qui couvre le cadrage de la cible, la construction du discours et sa mise à l'épreuve — c'est le Pack Prospection, il vous reste quoi qu'il arrive. Puis une rémunération pour chaque rendez-vous qualifié remis.

Ce que vous ne payez pas

Les appels qui n'aboutissent pas, les messages sans réponse, les rendez-vous auxquels le prospect ne se présente pas, et un abonnement mensuel pour « voir ».

Ce qui est fixé après l'appel

Le montant par rendez-vous et ce qu'on appelle « qualifié » pour votre activité. Ça dépend de ce que vous vendez, à qui, et de ce qu'un client vous rapporte.

Aucun nombre de rendez-vous n'est promis : la mission est une obligation de moyens. Le rendez-vous qualifié est défini dans nos conditions de prestation.

À qui ça s'adresse — et à qui ça ne s'adresse pas

C'est pour vous si

  • vous vendez des projets ou des contrats récurrents dont la marge couvre largement plusieurs rendez-vous ;
  • c'est le dirigeant qui vend, et il est en production ;
  • vous avez une spécialité qu'un client peut nommer — un secteur, un type de projet, un résultat ;
  • vous pouvez tenir deux à cinq rendez-vous par semaine sans les décaler.

Ce n'est pas encore le moment si

  • vous vendez surtout du petit projet à prix serré : le panier ne finance pas un rendez-vous facturé ;
  • votre trésorerie ne tient pas un cycle de vente de deux à trois mois — le rendez-vous arrive avant le contrat ;
  • vous voulez un nombre de clients garanti ;
  • vous cherchez à vendre à des particuliers ou à des indépendants : ce n'est pas le terrain de la mission.

Questions fréquentes

Une agence qui vend de l’acquisition peut-elle déléguer la sienne ?
Oui, et c'est même fréquent : savoir faire et avoir le temps de faire sont deux choses différentes. Ce que vous confiez, c'est l'exécution régulière — pas la compétence, que vous gardez. Nous appelons de votre part, en disant qui nous sommes, avec un discours validé avec vous.
Comment un rendez-vous est-il « qualifié » pour une agence ?
Une entreprise dans la cible définie ensemble, un interlocuteur qui décide ou fait décider, un projet ou un sujet exprimé et daté, un budget plausible, et une personne qui sait qui vous êtes et pourquoi elle vous rencontre. Les critères sont écrits dans la proposition avant le premier appel ; un rendez-vous qui ne les coche pas n'est pas facturé.
Vous prospectez pour plusieurs agences en même temps ?
Pas sur la même spécialité ni sur la même cible. Deux fondateurs prennent les missions et nous en acceptons peu à la fois ; un conflit de cible est une raison de refuser, et nous vous le dirions à l'appel découverte.
Combien ça coûte ?
Une part fixe au lancement — le Pack Prospection, le cadrage de votre cible et de votre discours — puis une rémunération par rendez-vous qualifié remis, dont le montant dépend de votre panier moyen et de la cible visée. Il est fixé après l'appel découverte et écrit dans la proposition. Aucun tarif public.

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