Prospection B2B déléguée · Recrutement
Prospection pour cabinet de recrutement : des rendez-vous avec des entreprises qui recrutent, sans y passer vos journées
Vous savez décrocher un mandat quand vous avez le dirigeant en ligne. Ce qui manque, c'est le volume de conversations — et il s'effondre dès qu'une mission démarre. Dealoxa prospecte pour vous, et se rémunère surtout sur les rendez-vous obtenus.
Ce qui bloque, dans votre métier
Le paradoxe du cabinet : plus vous placez, moins vous prospectez. Une mission signée absorbe l'associé qui la vend, le sourcing prend le pas sur le développement, et le pipeline se vide pendant les six semaines où vous êtes le plus occupé. Quand la mission se termine, il faut tout relancer à froid.
Le bouche-à-oreille a fait le cabinet, mais il ne se pilote pas. Un client qui vous recommande le fait quand il y pense, pas quand vous en avez besoin. Et les entreprises qui recrutent le plus en ce moment ne sont pas forcément celles qui vous connaissent.
Recruter un business developer pour un cabinet de votre taille, c'est un pari : le profil est rare, il met des mois à comprendre vos spécialités, et il part souvent avant d'avoir amorti sa formation. Confier l'exécution, c'est garder le contrôle sur la cible et le discours sans porter le poste.
Qui on contacte pour vous
Les fonctions qui décident, ou qui font entrer celui qui décide. Les critères exacts sont écrits avec vous au cadrage, et ils vous appartiennent.
Dirigeant ou DG de PME de 20 à 250 salariés
Il décide vite, il connaît le coût d'un poste vide, et il n'a souvent personne pour piloter un recrutement en tension.
DRH ou responsable recrutement
Quand la fonction existe, c'est elle qui choisit le cabinet. Elle juge sur la spécialisation et la tenue des délais, pas sur la taille.
Directeur technique ou directeur commercial
Pour les profils tech et sales en tension, c'est le manager qui souffre du poste vide — et qui fait entrer le cabinet dans la boucle.
Ce qui répond dans votre secteur, et ce qui ne répond pas
Le canal se choisit au cadrage et s'ajuste pendant la mission. Comment on s'y prend ensuite nous regarde ; ce qui arrive dans votre agenda vous regarde.
Ce qui répond
- Le téléphone, sur les entreprises qui ont des offres d'emploi ouvertes depuis plusieurs semaines : le besoin est public et daté.
- L'email professionnel, court, qui nomme le poste ouvert et votre spécialité — pas une plaquette.
- LinkedIn, depuis un profil réel, quand le décideur y est actif ; jamais en volume.
Ce qui ne répond pas
- Les séquences génériques envoyées à des milliers de DRH : elles ressemblent à celles des job boards, et elles finissent au même endroit.
- L'approche « on est un cabinet généraliste » : le décideur cherche une spécialité, pas un intermédiaire de plus.
- Les périodes de clôture budgétaire et les semaines de vacances scolaires, où le poste attend mais personne ne signe.
Les objections que vous entendez déjà
Vous les connaissez mieux que nous. Ce qui change, c'est qu'elles sont préparées avant le premier appel : le discours est confronté à trois profils de prospects simulés, et ce qui casse est corrigé avant de servir.
- « On a déjà un cabinet »
- Presque toujours vrai, et rarement exclusif. La question utile porte sur les profils que ce cabinet met le plus longtemps à pourvoir : c'est là que vous entrez, en complément.
- « On recrute en interne »
- Vrai pour les postes courants. Le décideur n'a pas de plan B pour les profils en tension — c'est ce plan B que le rendez-vous propose, sans engagement long.
- « Vos honoraires sont trop élevés »
- L'objection compare vos honoraires à zéro, pas au coût du poste vide. Elle se traite en rendez-vous, avec les chiffres du prospect, pas au téléphone.
- « Envoyez-moi une présentation »
- Une porte entrouverte. Un rendez-vous de 20 minutes sur son poste le plus urgent vaut plus qu'un PDF de 30 pages — et c'est ce qu'on demande.
Ce que vous recevez avant chaque rendez-vous
Six lignes, avec le rendez-vous dans votre agenda. L'exemple ci-dessous est fictif : il montre le format, pas un rendez-vous réel.
Brief · exemple fictif
- Entreprise
- PME industrielle, 80 salariés, Lille — deux offres de technicien de maintenance ouvertes depuis sept semaines.
- Interlocuteur
- Directeur technique, ligne directe transmise.
- Ce qu’il cherche
- Deux techniciens itinérants, région Nord, expérience en maintenance industrielle.
- Aujourd’hui
- Indeed et cooptation. Aucun cabinet, deux candidats reçus en sept semaines.
- Sa phrase
- « Chaque semaine sans technicien, on refuse des interventions. »
- Promis pour le rendez-vous
- Votre lecture de ses deux postes et un avis franc sur le délai réaliste, en 30 minutes.
Vous payez surtout les rendez-vous obtenus
Ce que vous payez
Une part fixe au lancement, qui couvre le cadrage de la cible, la construction du discours et sa mise à l'épreuve — c'est le Pack Prospection, il vous reste quoi qu'il arrive. Puis une rémunération pour chaque rendez-vous qualifié remis.
Ce que vous ne payez pas
Les appels qui n'aboutissent pas, les messages sans réponse, les rendez-vous auxquels le prospect ne se présente pas, et un abonnement mensuel pour « voir ».
Ce qui est fixé après l'appel
Le montant par rendez-vous et ce qu'on appelle « qualifié » pour votre activité. Ça dépend de ce que vous vendez, à qui, et de ce qu'un client vous rapporte.
Aucun nombre de rendez-vous n'est promis : la mission est une obligation de moyens. Le rendez-vous qualifié est défini dans nos conditions de prestation.
À qui ça s'adresse — et à qui ça ne s'adresse pas
C'est pour vous si
- vous êtes spécialisé — un métier, un secteur, un type de profil — et vos honoraires se justifient par cette spécialité ;
- c'est un associé qui vend, et il n'a plus le temps de le faire ;
- un mandat signé couvre largement le coût de plusieurs rendez-vous ;
- vous pouvez tenir deux à cinq rendez-vous par semaine sans les décaler.
Ce n'est pas encore le moment si
- vous placez surtout en intérim ou en volume : le panier par mission ne finance pas un rendez-vous facturé ;
- vous avez déjà un business developer à temps plein et cherchez un renfort que vous piloterez au quotidien ;
- vous voulez un nombre de mandats garanti. Personne d'honnête ne vous le donnera ;
- votre cabinet n'a pas encore de spécialité lisible : la prospection accélère ce qui fonctionne, elle ne le crée pas.
Questions fréquentes
- Vous prospectez pour plusieurs cabinets de recrutement en même temps ?
- Pas sur la même spécialité ni sur la même cible. Deux fondateurs prennent les missions et nous en acceptons peu à la fois ; un conflit de cible est une raison de refuser, et nous vous le dirions à l'appel découverte.
- Comment un rendez-vous est-il « qualifié » pour un cabinet de recrutement ?
- Une entreprise dans la cible définie ensemble, un interlocuteur qui décide ou fait décider (dirigeant, DRH, manager du poste), un besoin de recrutement exprimé et daté, et une personne qui sait qui vous êtes et pourquoi elle vous rencontre. Les critères sont écrits dans la proposition avant le premier appel ; un rendez-vous qui ne les coche pas n'est pas facturé.
- Vous appelez en votre nom ou au nôtre ?
- Au vôtre, en disant qui nous sommes : une personne de l'équipe Dealoxa, identifiée par son prénom, qui appelle de la part de votre cabinet. Jamais de fausse identité. Le discours est celui construit et validé avec vous au cadrage.
- Combien ça coûte ?
- Une part fixe au lancement — le Pack Prospection, le cadrage de votre cible et de votre discours — puis une rémunération par rendez-vous qualifié remis, dont le montant dépend de vos honoraires moyens et de la cible visée. Il est fixé après l'appel découverte et écrit dans la proposition. Aucun tarif public : annoncer un chiffre avant d'avoir regardé votre marché reviendrait à vous vendre un prix, pas une prestation.
Pour aller plus loin